Votre projet immobilier est-il finançable ?
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Renseignez votre projet comme vous le présenteriez à une banque. Si vos informations sont exactes et complètes, vous recevrez une appréciation graduée : depuis le dossier disposant d’une marge solide jusqu’au projet nécessitant un ajustement, un montage spécialisé ou l’étude d’une restructuration.
Le diagnostic explique les raisons de cette conclusion, les points forts de votre dossier et les obstacles à traiter. Vous obtenez le résultat avant toute demande de coordonnées.
Gratuit · Résultat immédiat · Environ 10 minutes de saisie · Aucune coordonnée pour obtenir l’analyse · Pour un ou deux emprunteurs majeurs
LeGuideDesTaux.fr — première appréciation bancaire fondée sur les informations déclarées
Analyse poste par poste — préanalyse bancaire avant vérification par le prêteur
La simulation et la demande de mise en relation sont gratuites et sans engagement. En cas de financement abouti, Thierry Jover peut recevoir une part de la commission du courtier partenaire. Les éventuels honoraires de ce courtier vous seront précisés avant engagement.
Après envoi, un message de confirmation doit s’afficher. Si ce message apparaît mais qu’aucun courriel n’est reçu, le problème se situe côté envoi serveur et non dans le calculateur.
Conventions et limites du diagnostic
Ce qui relève du cadre bancaire, et ce qui est une hypothèse
- Conclusion : sept lectures sont possibles. « Marge solide » signifie au moins cinq points sous le repère de 35 %, avec budget positif et sans obstacle majeur ; un point de vigilance accessoire peut rester signalé s’il n’est pas nécessaire à l’équilibre. Viennent ensuite « équilibre favorable », « dossier à consolider » lorsqu’un justificatif conditionne réellement l’analyse, « montage spécialisé » pour le relais, un différé ou une particularité explicitement déclarée, « ajustement nécessaire » lorsqu’une réduction chiffrable du financement rétablit les équilibres, « difficile en l’état » ou « conclusion impossible » pour un obstacle majeur ou une donnée indispensable manquante, et « restructuration à étudier » lorsque des crédits existants participent effectivement au déséquilibre. Les obstacles et déséquilibres priment sur les simples réserves, sans total arbitraire de points.
- Taux d’effort : maximum des charges par année de prêt, assurance comprise, rapporté aux revenus retenus à l’origine. Repère HCSF de 35 %, pas de droit au crédit ni de dérogation automatique. Tous les crédits saisis sont pris en compte selon leur calendrier.
- Durée : amortissement de 5 à 25 ans ; différé de 0 à 24 mois dans cet outil. Au-delà de 25 ans au total, les conditions du différé doivent être vérifiées (construction, VEFA, ou ancien avec travaux suffisants et entrée en jouissance décalée). Ce périmètre de saisie ne résume pas tous les contrats possibles.
- Revenus variables : hors revenus exceptionnels. Avec une seule année de justificatifs, ils sont affichés mais ne sont pas retenus automatiquement dans la capacité. À partir de deux années et si leur récurrence est confirmée, le montant retenu est le minimum entre la dernière année et la moyenne des années renseignées, divisé par 12. Ce choix prudent n’est pas une méthode imposée aux banques ; chaque prêteur applique sa politique.
- Loyers : 70 % retenus par défaut, modifiables. Cette décote de simulation de 30 % n’est pas une norme réglementaire : le prêteur apprécie le risque locatif. Les loyers restent au dénominateur ; ils ne sont pas soustraits aux remboursements. Les coûts et la vacance du budget sont saisis séparément.
- Budget : disponibilités après crédits, dépenses renseignées et impôt. Les revenus retenus par prudence servent aussi à ce budget : ce n’est pas un relevé de trésorerie réelle. Les charges familiales sont reflétées dans les dépenses déclarées, pas par une pénalité automatique par enfant.
- Comportement bancaire : aucune note arbitraire. Découverts récurrents et incidents nécessitent une appréciation humaine. Les crédits existants peuvent justifier l’examen d’une restructuration, sans garantie de solution.
- Relais : capital exclu du ratio, intérêts exclus lorsque la quotité calculée sur valeur nette du crédit actuel ne dépasse pas 80 %. Par prudence, l’assurance relais reste intégrée au ratio. Toutes les charges du relais restent dans le budget. Les frais de vente et le capital actuel sont des estimations à la date de vente.
- Sensibilités : baisse de revenus, baisse du prix de vente et retard de vente sont des scénarios illustratifs, pas des prévisions. Une variation du taux compare deux conditions de financement avant signature ; elle ne signifie pas que le taux d’un prêt à taux fixe augmenterait ensuite.
- Capacité indicative : le prêt principal maximal est recherché en respectant à la fois le repère de 35 % et le budget déclaré, phase par phase. Il ne constitue ni une offre ni un accord bancaire.
- Hors calcul contractuel : TAEG, usure, tarification individuelle de l’assurance, règles propres à chaque régime de retraite, fiscalité locative détaillée, subventions, in fine, lissage multi-paliers, SCI, non-résidents, franchise totale et restructuration chiffrée. Ces sujets restent à instruire manuellement. Une baisse future de revenus déclarée est toutefois intégrée au budget.
Sources et version
Conventions version 5.5 — 15 septembre 2026. À revoir lors d’une évolution des règles. Les liens suivants permettent de vérifier les textes et leurs mises à jour :